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OUTIL GRATUIT · ÉPISODE 01

Checklist
anti-arnaque

Les cinq signaux du script décrit dans l'enquête, et les trois vérifications qui l'arrêtent. Cochez au fur et à mesure : votre progression reste sur votre appareil, rien n'est envoyé.

Aller aux vérifications

Contenu éducatif. Aucun conseil financier personnalisé.

Vous êtes en train de vivre ça ?

Si on vous demande de payer une taxe, des frais ou une commission pour débloquer un retrait : arrêtez tout paiement. Aucun impôt ne se paie à l'entreprise qui vous doit de l'argent.

Les 5 signaux

Ils apparaissent dans cet ordre. Un seul suffit à justifier une vérification ; deux ou plus, la réponse est non.

  1. Un visage connu ou d'apparence compétente, une formation « offerte », aucun argent demandé. L'image de la personne est souvent usurpée, parfois générée. Le rôle de cette étape est de vous rassurer avant même le premier clic.

  2. WhatsApp, Telegram ou Discord. Un enseignant autoproclamé, une assistante très disponible, des membres qui célèbrent leurs gains. Vous ne savez pas combien sont complices. Les régulateurs américains décrivent les mêmes rôles, mot pour mot.

  3. Le signal le plus contre-intuitif. Sur une plateforme non autorisée, un retrait réussi ne prouve rien : le renseignement financier américain décrit cette étape comme une technique délibérée. On vous laisse retirer un peu pour que vous déposiez beaucoup.

  4. Un nombre affiché sur une page web contrôlée par ceux qui vous l'ont vendue n'est pas de l'argent. Tant que la somme n'est pas sur votre compte bancaire, elle n'existe pas.

  5. Le verrou final, souvent présenté comme la « flat tax ». L'impôt existe (31,4 % depuis janvier 2026 sur les plus-values), mais il se paie à l'administration fiscale après votre déclaration. Jamais à une plateforme, jamais en avance, jamais pour débloquer un compte.

D'autres variantes existent : la relation en ligne qui finit par parler d'investissement, le faux conseiller au téléphone. Le fond ne change pas : on fabrique la confiance, on fait grossir la mise, on verrouille la sortie.

Les 3 vérifications

Deux minutes, gratuitement, sur des sites officiels. À faire avant le premier euro.

  1. Cherchez le nom de la plateforme, du site ou de la personne dans les listes noires de l'AMF. Si le nom y figure, c'est terminé.

    Listes noires AMF →
  2. Depuis le 1er juillet 2026, une plateforme crypto doit être agréée pour exercer en France. Cherchez la société dans la liste blanche de l'AMF, puis recoupez avec le registre européen de l'ESMA. Cherchez le nom exact de la société, pas le nom commercial du site.

    Liste blanche AMF → Registre MiCA · ESMA →
  3. Pas « c'est bizarre ». Pas « je vais demander à l'assistante ». Non. Ces outils servent à éliminer, pas à valider : les listes noires sont toujours en retard, et l'absence d'un nom ne prouve rien.

POUR LES AUTRES ACTEURS

Ces registres ne concernent pas les plateformes crypto, mais les banques, courtiers et conseillers :

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Un email par enquête, avec l'outil correspondant. Rien d'autre. La checklist ci-dessus reste accessible sans inscription.

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Les sources

Chaque affirmation de l'enquête est vérifiable. Si vous trouvez une erreur, signalez-la : nous corrigerons publiquement.

TÉMOIGNAGES

  • Signalements publics et forums francophones. Tous les témoignages cités dans l'enquête sont reformulés : le sens est intact, les auteurs ne sont pas identifiables.